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Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott
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Perceval
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2005 - 08:59    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Interview / Alexandre Astier, auteur, réalisateur, acteur et compositeur de la musique de Kaamelot Propos recueillis par CC dans "Le petit bulletin".

Tu as tourné cent épisodes de Kaamelott. Comment as-tu travaillé les sujets ?
Alexandre Astier : Il n'y a pas d'anachronisme, il n'y a que la langue qui est actuelle, tout le reste aurait pu se passer à l'époque. Personne ne se pointe avec une montre ou un autoradio. Sur les sujets, à part ceux qui traversent les âges et les siècles, et qui n'ont pas vraiment changé, comme les histoires de possessivité sentimentale, de doute professionnel ou d'inefficacité globale, il n'y a pas de références directes à l'actualité, ça aurait enlevé de la pérennité au projet ; j'aurais l'impression de rendre anecdotique ce que je suis en train d'écrire.

Comment fais-tu pour te renouveler ?
Je n'écris pas pour des personnages mais pour des comédiens. Je commence par les faire parler : j'allume l'ordinateur, je leur fais dire une ou deux phrases qui finiront peut-être à la poubelle. Au bout de quelques répliques, je commence à piger ce qu'ils sont en train de dire. Je sais alors de quoi je parle. Il y a tellement de sphères de toute façon... C'est un carrefour entre le médiéval fantastique et la réalité historique. C'est inépuisable comme terrain de jeu.

Tout le monde parle du challenge qui consiste à "remplacer" Caméra Café...
L'existence de Kaamelott n'est possible que parce que ça ne ressemble pas au reste. Ce dont je suis sûr, c'est que ça ne ressemblait pas aux propositions qui ont été faites à Calt et à M6 pour la reprise de Caméra Café, qui étaient des resucées dans une boutique, dans un photomaton, dans une cabine téléphonique. Si j'étais venu avec le projet sur papier, ils ne l'auraient jamais pris parce qu'en théorie il est infaisable avec les budgets divertissement de l'access prime time. Le truc, c'est que je suis arrivé avec quelque chose de déjà réalisé, qui a donné envie aux gens de le faire. C'est pour ça que ça a ses chances de retrouver le succès de Caméra Café, parce que ça ne prétend pas y ressembler. Au moins, il y a du risque de la part de M6.
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2005 - 08:59    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2005 - 09:30    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Interview tout court de montbouge.net

Montbouge : Qu’est-ce qui vous a fait rire dans votre court-métrage ?
Alexandre Astier : "A priori, rien. Je fais d’ordinaire des films pour faire rire les autres. Quoique non, c’est vrai, il faut d’abord que ça me fasse rire moi. Alors je dirais que j’aime casser les genoux aux préjugés historiques. Chez moi, Arthur est sans noblesse et sa quête est réduite à une formalité administrative et poussive. Après, il faut le jouer sans concession. Ça, c’est une autre paire de manches."

Fred Cavayé : "Ce qui me fait rire dans mon film : Rien ! Et c’est ca qu’est drole ! Je l’ai tellement vu que maintenant en le voyant je me sens comme du ketchup sur de la toile cirée : étanche. Ca me fait donc tout bizarre quand j’entends des salles entières se tordrent de rire et, hystériques, hurler mon nom à la fin du générique... Car mon nom est inscrit deux fois au générique. Une fois au début et (chose peu habituelle) encore une fois à la fin. C’est donc peut-être ça qui me fait rire dans mon film : Autant d’égo pour un film si petit... "

Eric Jameux : "Souvent le rire nait d’un effet de surprise. "Fabriquer" une comédie est un travail complexe qui necessite une rigueur d’horloger suisse. Au final, il est rare que je rie de mes propres films puisque j’en connais tous les rouages et les rebondissements. Néanmoins, j’ai éprouvé une vraie jubilation à l’écriture du scénario et il m’est arrivé de me marrer tout seul devant l’absurdité de mes dialogues. Les comédiens m’ont souvent déridé, notament lors des répetitions. Mais ce qui procure le plus de joie, ce sont les rires des spectateurs (quand il y en a)."

Montbouge : Quels sont pour vous les avantages de ce format ?
Fred Cavayé : "Mon film fait 3 minutes 50 hors générique. C’est donc aussi vite écrit que réalisé. Mes films précédents, j’ai mis plus d’un an à les mettre sur pieds. Celui-ci en un mois c’était plié. En plus, vu sa courte durée, on peu le "mettre" partout : au cinéma avant un long, dans les festivals, et aussi sur une étagère... Car il ne faut pas oublier que comme tous les courts métrages, c’est malheureusement là qu’il finira très vite sa courte carrière..."

Alexandre Astier : "Ne pas attendre quatre ans pour tourner. Une bonne idée ne me semble pas suffisante pour tenir 120 mn. Il faut une grande idée pour ça. Le court supporte les bonnes idées parce qu’il n’a pas le temps d’en lasser le spectateur. Ses désavantages, à mon sens, résident dans le fait qu’on ne peut pas émouvoir en quinze minutes comme on peut le faire en 120 : cela doit tenir à l’identification au protagoniste. On acceptera d’aller plus loin avec un héros qu’on a suivi une heure plutôt qu’avec un inconnu. C’est comme la pub. Ça peut être magnifique, magistral mais ça n’est pas une épopée. Ça n’est pas un long voyage. On peut regarder une pub debout. Un long métrage, il faut s’installer et faire péter le Coca et les M&M’s : comme pour un voyage, on prend à boire et à manger et on s’installe."

Eric Jameux : "Dans le cadre de la comédie, il faut souvent être concis et surprenant. Pour moi, il n’y a rien de pire qu’un gag qui s’éternise. Le format court m’oblige à enchainer un maximum d’effets en un minimum de temps. Le scénario de Pacotille est construit sur un crescendo. Les personnages s’entêtent puis s’enlisent dans leurs contradictions jusqu’à l’absurde. Au dela d’une certaine durée, l’histoire deviendrait redondante et perdrait de sa fantaisie. Quand j’écris une comédie, je pense à cette maxime célèbre : "les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures". En cela, le court-métrage est un format idéal."

Le plaisir était trop fort pour demander de courtes précisions à nos réalisateurs "coup de coeur"...

Montbouge : De quoi parle "un soupçon fondé sur quelques chose de gras" ?
Alexandre Astier : "La mafia de quartier. Les produits stupéfiants sont remplacés par la charcuterie. Le héros est un jeune lieutenant du milieu qui s’efforce de ressembler à Pacino et qui découvre qu’un capo maquille un trafic de cochon à la barbe du parrain. C’est complétement con."

Montbouge : "Faux contact" et "Pacotille" mettent en scène des personnages marginaux qui ne parviennent pas à communiquer. Est-ce un thème qui vous intéresse particulièrement ?

Eric Jameux : "Sans doute. En tout cas, c’est un thème qui stimule mon imaginaire. Je viens de terminer un moyen métrage sur un clochard qui vit à l’écart du monde. L’histoire évoque son refus des autres et de soi-même. Ce n’est pas une comédie, mais j’y vois un lien avec mes deux précédents films. Ma vision des rapports humains est peut-être pessimiste mais j’ai le sentiment que plus notre société nous offre des moyens de communiquer, et plus elle nous éloigne des autres. En ce moment, je réponds à cette "interview" envoyée par internet... et je ne sais rien de celui qui me l’a envoyé, ni de ceux qui me liront. Cette solitude dans la communication est un très bon vecteur de comédie ou de drame. Cela dit, si ce thème revient systématiquement dans mes prochains films, il faudra que je consulte un psy. "

Montbouge : Y a-t-il un autre film de ce festival qui ait retenu votre attention ?
Eric Jameux : "J’ai un peu honte de l’avouer mais je n’ai vu aucun autre film. En fait, je n’étais pas disponible : lors du festival, j’étais en plein montage de mon dernier court. J’ai débarqué in-extremis pour la soirée de clôture sans connaitre les autres films en compétition. J’essayerai de me rattraper une prochaine fois..."
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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2005 - 10:14    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

ENTRETIEN LAURENT VAN ROEY, à Paris pour Leguide.be

Alexandre Astier, vous êtes auteur, réalisateur, coproducteur et tenez le rôle principal de « Kaamelott » : celui du roi Arthur. Avez-vous peur de déléguer ?


Je ne peux pas garantir la cohérence du projet si je délègue. C'est mon caractère. Dans la plupart des séries, il y a un pool d'auteurs, moi je n'ai pas envie qu'on écrive à ma place. Quand on a la chance de passer tous les soirs devant plus de quatre millions de téléspectateurs, on ne prête pas son jouet comme ça.



Comment avez-vous réussi à faire connaître « Kaamelott » ?


Je faisais du théâtre à Lyon, je ne connaissais personne à la télé. J'ai envoyé un pilote de « Kaamelott » autoproduit à M6. Mes camarades de scène à Lyon ont cru à ce projet, ainsi que ma famille (NDLR : ses parents, son demi-frère et sa belle-soeur tiennent un rôle dans la série).



Etait-ce un vrai pari de proposer une série médiévale ?


« Kaamelott » ne se déroule pas vraiment dans le Moyen Age historique, mais plutôt dans un Moyen Age onirique où tout est réinventé. C'est aussi un univers de jeux de rôles proche de l'« heroic fantasy ». On prête souvent aux grandes figures historiques de grandes répliques, des pensées nobles. Chez nous, ils sont humains et pas vraiment nobles. Tout repose sur ce décalage.



C'est ce décalage qui provoque l'effet comique ?


Oui, en quelque sorte, mais je ne cherche pas à faire rire à tout prix. J'ai fait quelques épisodes qui étaient volontairement pas drôles. Souvent, le genre de la comédie nous interdit de passer par le drame. J'essaie parfois de dépasser ces codes. M6 a tout de suite diffusé « Kaamelott » comme je le voulais, avec les bandes noires, une lumière assez sombre... Des procédés en rupture totale avec les codes pratiqués en télé à cette tranche horaire.



Le succès de la série en télé, vous permet de lancer de nombreux produits dérivés...


Les produits dérivés sont légitimes, s'ils racontent une histoire. Le DVD a une cohérence parce qu'il reprend l'intégrale de la série et que ce n'est pas un simple best-of. « Kaamelott » c'est un environnement, un lieu et un thème : la quête du Graal. La série peut se décliner sur 3,15 et bientôt 52 minutes. Je suis d'accord pour l'adaptation au cinéma ou en BD, mais pas pour des mugs ou des chaussettes.
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MessagePosté le: Sam 3 Déc 2005 - 14:14    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Interview de Télépoche:

La légende d'Arthur et de ses chevaliers revue, corrigée et... piétinée ! Pas de quoi perdre sa couronne pour Alexandre Astier, roi du l'audience. Sa Majesté nous a ouvert les portes du château. Il nous livre ses secrets de la quête du gag !

- 28/11/2005
TELE POCHE : Comment le Roi Arthur est-il entré dans votre vie ?


Alexandre Astier : Je cherchais un chef impliqué dans des situations "Defunessiennes". Un type dont l'esprit rapide serait sans cesse confronté à la lenteur de son équipe. Il me fallait aussi un sujet sur lequel l'imagination collective nourrissait déjà quelques clichés : le Graal, Excalibur... Un gros engin que je puisse redescendre de dix crans.

TELE POCHE : Les premiers mots de l'histoire de Kaamelott, c'est "Dies irae"...

Alexandre Astier : Tout à fait. C'est le titre de mon second court métrage déjà consacré à la légende d'Arthur. À l'époque, on avait une production dite familiale, appelée l'Acting Studio, qui était aussi une école d'acteurs. On a donc réalisé le court avec l'argent des cours. Il a fait le tour du monde, récolté beaucoup de prix. Et mon agent l'a envoyé, entre autres, à Calt, une boîte de prod'. Je n'ai pas eu le temps d'en adresser un second : le lundi, j'étais dans leurs bureaux et, le mardi, j'écrivais les premières lignes de la série.

TELE POCHE : Quel était votre métier au départ, acteur ou réalisateur ?

Alexandre Astier : Musicien. Je suis rentré au Conservatoire, à l'âge de 6 ans, et j'en suis sorti, à 22, avec un premier prix de solfège. J'étais parti pour faire de l'harmonie, de l'écriture et jouer de la contrebasse. Le problème, c'est que je suis fils de comédiens et il est très difficile d'échapper à l'atavisme !

TELE POCHE : Vous semblez très vigilant par rapport à l'évolution d'Arthur ?

Alexandre Astier : Ma vigilance est d'abord induite par le fantasme que j'ai de la télé, un milieu potentiellement dangereux. En principe, selon les règles du marketing, un "access" ne doit jamais être en 16/9, il réclame des lumières pétantes et un volume sonore élevé pour rivaliser avec la pub qui passe au même moment sur les autres chaînes. Enfin, il faut des rires très fréquents. Or, pour moi, Kaamelott ne peut être qu'en 16/9, très peu éclairé, et ne pas donner lieu à des cascades de rires à chaque scène.

TELE POCHE : Mais alors, que faites-vous là ?

Alexandre Astier : Je vous le demande ! D'autant que conserver cette marginalité réclame encore plus de vigilance.

TELE POCHE : Comment résister à la pression ?

Alexandre Astier : Je suppose que c'est une question de caractère. Et puis, je n'ai pas peur. Je crois qu'il ne faut jamais être là où l'on nous attend. Sinon, on fait quelque chose qui ne sert à rien. À l'adolescence, comme tout le monde, j'avais deux options : être complètement intégré ou totalement désintégré. J'ai choisi la deuxième solution et je l'ai gardée. À la télé, on paye des gens très cher pour donner au téléspectateur ce qu'il attend. Moi, je pense qu'il faut donner au public ce dont il a besoin, mais pas ce qu'il attend.

TELE POCHE : Vous écrivez, réalisez, jouez, mettez en scène et composez. Est-ce parce que vous êtes surdoué, hyper actif ou hyper angoissé ?

Alexandre Astier : C'est un peu compliqué... Déjà, faire écrire des auteurs, ce n'est pas mon truc. On peut leur insuffler une trame, une ligne générale, mais pas la musicalité du dialogue, ce qui m'intéresse avant tout. De plus, les auteurs de série écrivent selon une bible et se montrent bons élèves par rapport à cette trame. Or, c'est justement une écriture à laquelle j'essaye d'échapper, puisque je m'évertue à être mauvais élève avec ma propre bible, toujours un cran plus loin. D'amener un personnage qu'on a cru cruel vers une
certaine douceur, de montrer l'affection qu'Arthur porte à Guenièvre au-delà de l'espèce de répugnance qu'il éprouve. Et puis, je n'arrive pas à déléguer parce que je n'ai pas encore rencontré des gens qui me scotchent. Quand je les rencontre, je me tais et je laisse faire.

TELE POCHE : Et en passant à la cantine, vous rallongez une sauce, à l'occasion ?

Alexandre Astier : Euh... Je ne m'occupe que de ce qui est musical !

TELE POCHE : Le but de tout cela, n'est-ce pas d'arriver à un long métrage ?

Alexandre Astier : Absolument, le film commencera à partir de la fin de la septième saison. Il sera compliqué à monter et coûtera assez cher. C'est un gros challenge pour mon producteur Jean-Yves Robin, mais quand je lui ai dit : "On part pour un Seigneur des Anneaux, il a dit : Banco !

TELE POCHE : Vous nous préparez un nouveau Seigneur des Anneaux ?!

Alexandre Astier : Cela s'intitulera Kaamelott, suivi d'un sous-titre, car il n'y en aura pas qu'un seul... La légende arthurienne le mérite bien.

TELE POCHE : Votre métier n'étant pas "Roi Arthur", ne risquez-vous pas de vous faire enfermer dans le personnage ?

Alexandre Astier : Tous les trucs qui me sortiront du bougon Arthur, s'il sont bien écrits, je les ferai. J'ai tourné dans Comme t'y es belle, un film de Lisa Alessandrin qui sortira en mars. Et si les metteurs en scène ne m'appellent pas, eh bien, je me concocterai du sur-mesure. Le rôle d'Arthur est "incarcérant" mais pas bouffant car le personnage reste ouvert.

TELE POCHE : Justement, qui est Arthur ?

Alexandre Astier : C'est un dépressif clinique qui, comme tous les dépressifs, a des sursauts de très bonne santé, donc une large palette de sentiments.

TELE POCHE : Et Alexandre, comment est-il ?

Alexandre Astier : Ça fait un moment que je ne l'ai pas vu ! Il a des points communs avec Arthur. Sans être dépressif, quelque part, il doit souffrir de boulimie... Et il se précipite vers ses enfants quand il a deux minutes.

TELE POCHE : Un message pour Arthur ?

Alexandre Astier : C'est une phrase à laquelle j'aimerais qu'il pense tous les matins en se levant : « Bienheureux les simples d'esprit car le royaume des cieux leur appartient. » Ce n'est pas de moi, c'est une phrase du Christ. Et c'est la thématique parfaite de Kaamelott qui démontre que les cons ont une place dans la vie. Et peuvent même décrocher la timbale !

Entretien : Isabelle Dhombres
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MessagePosté le: Mer 28 Déc 2005 - 20:59    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

J'adore les interviews d'Alexandre Astier. Il est super interessant.

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MessagePosté le: Mar 25 Avr 2006 - 09:27    Sujet du message: «Je serai papa en août» Répondre en citant

«KAAMELOTT» Alexandre «Arthur» Astier travaille en famille, et il adore ça! Le génial créateur de la minisérie de M6 attend un quatrième enfant.

Phénomène télévisuel sur M6, qui en est à sa troisième saison, «Kaamelott» est diffusé à 19 h 20 sur TSR2. De quoi rendre heureux l'interprète du roi Arthur, alias Alexandre Astier (31 ans), auteur-réalisateur-compositeur-producteur de cette série déjantée qui nous montre les chevaliers de la Table ronde comme on ne les avait jamais vus.

Alexandre Astier, vous jouez avec votre père, Lionel Astier (Leodagan), votre mère, Joëlle Sevilla (Séli, la mère de Guenièvre), et votre demi-frère, Simon Astier (Yvain). Votre famille a-t-elle droit à un tarif spécial le jour de la paie?
Non. Sur le plateau, elle est même soumise à une exigence au-dessus des autres. Je veux que ma famille soit irréprochable. Ce qu'elle est, d'ailleurs. A part ça, donner des textes à jouer à mes parents et provoquer chez eux des situations de fous rires, c'est jubilatoire! Je n'ai pas beaucoup de camarades dont le métier est de faire rire ses propres parents. Et de leur faire dire les pires conneries!

En profitez-vous pour vous défouler sur eux?
Non, car j'ai eu une enfance très heureuse. Mes parents ont vingt ans de plus que moi. Ils n'ont jamais été une entité ennemie, mais des complices.

Vous passez une bonne partie de la série à manger, quel est votre plat favori?
Les pâtes et les pizzas. Partout, je fais la chasse aux bons restaurants italiens. Ma mère est d'origine italo-espagnole. Sinon, je ne prends aucune substance qui me modifie. Donc pas de café ni de cigarette, et je ne me came pas! Mon péché mignon, c'est le chocolat au lait. Surtout le Toblerone. Le chocolat est mon moteur d'écriture. Je n'écris jamais sans en avoir sous la main. Donc j'ai tendance à prendre un peu de poids. Mais, quand on tourne, je fais attention. J'ai trouvé une combine pour les scènes: à part un peu de pain, je mange des feuilles d'endive. Ça fait du bruit, ça craque. L'avantage, c'est qu'on peut en avaler toute la journée sans grossir.

Vous donnez une image négative des belles-mères, c'est du vécu?
Je me suis marié deux fois. Ma belle-mère actuelle est charmante. Quant à la précédente... C'était un peu compliqué. Je sais qu'elle ne m'aimait pas. Ça arrive. Mais ce n'est pas pour ça que j'ai divorcé.

Où habitez-vous?
A Lyon. Que ce soit pour l'écriture, le montage et la musique, je travaille chez moi. Du coup, je peux passer du temps avec ma femme et nos enfants. Nous en avons trois: Jeanne (6 ans), Ariane (5 ans) et Neil (2 ans). Le quatrième est en route, nous l'attendons pour le mois d'août. Ma femme, Anne-Gaëlle Daval, est ma cheffe costumière. Quant à nos enfants, ils jouent dans un épisode de la deuxième saison.

Vous avez une tonne de maîtresses dans «Kaamelott». C'est un fantasme?
Non. Mon vrai fantasme, c'est que ce soit toléré. Je n'aimerais pas avoir des maîtresses. Cela casse la romance. De plus, les cachotteries m'ennuient.

Donc vous êtes un romantique, un chouïa obsédé sexuel?
Obsédé sexuel, oui, sauf que ce n'est pas le nombre ou la variété qui m'intéresse, mais la fréquence! Je suis un mec normal, quoi.
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MessagePosté le: Mer 17 Mai 2006 - 20:54    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant


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MessagePosté le: Mer 17 Mai 2006 - 20:56    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant


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MessagePosté le: Ven 11 Aoû 2006 - 23:54    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Interview d’Alexandre Astier par Cédric Melon pour « SérieScope ».

Comment est née l’aventure Kaamelott ?
Au départ, Kaamelott était un court métrage destiné à la filiale des courts métrages classiques. Il a bien marché, il faisait quinze minutes en super-16.

Par la suite, vous l’avez décliné en plusieurs épisodes.
Oui, j’en ai créé plusieurs après. En fait, tous ces matériaux, que ce soit le court métrage, le pilote que j’ai réalisé au début ou les quatre pilotes qu’on a dû faire pour M6 avec CALT, ont été utilisés pour les bonus des DVD vendus en coffret, en plus du bêtisier. Dès le genèse de Kaamelott, il y avait déjà les mêmes acteurs. Peu de choses ont changé depuis.

Comment avez-vous eu une idée aussi précise pour ce sujet ?
Dans tout ce que j’ai écrit, il y a toujours eu cette thématique récurrente qui me séduit particulièrement, qui est celle de désacraliser les choses. Je me suis toujours attaqué à des sujets comme les grands thèmes hollywoodiens, les maisons hantées, les extraterrestres, Jekyll et Hyde pour les rendre parfaitement quotidiens, banals et plats, bien de chez nous. J’essaye depuis toujours de faire de la comédie avec ce matériau-là. La quête du Graal n’est pas un sujet auquel je tenais particulièrement, même si j’aime bien l’heroïc-fantasy et les jeux de rôle. Je ne me suis jamais attaché à la légende arthurienne, ni réelle ni littéraire, puisque j’y rajoute toujours des monstres ou des éléments d’heroïc –fantasy. Ce qui m’importait en choisissant ce sujet, c’est que ces gens, toujours représentés comme des personnes très empruntées, chevaleresque dans tous les sens du terme, ne pouvant prononcer une seule phrase sans qu’elle soit susceptible un jour de figurer en lettres d’or dans des bouquins, deviennent des gens comme nous.

Est-ce un anachronisme volontaire ?
Non, ce n’est pas un anachronisme volontaire. Ce qui est volontaire, c’est de les ramener à un quotidien. Le seul langage quotidien que je connaisse, c’est le mien. Parce que le leur, du latin sous-titré en access prime-time, ça me paraît un peu difficile ! Je me sens un peu marron sur ce coup-là. En revanche, la seule façon que j’ai de les rendre très proche de nous, c’est de les faire parler comme nous. Avec un langage contemporain qui n’est pas forcement à la mode mais intemporel, voire classique et un peu « audiardien » de temps en temps. J’aime bien les vieilles références.

Ecrivez-vous tous les textes de la série ?
J’écris tous les textes de la série et tout ce qui concerne Kaamelott, c’est-à-dire tout ce qui est prime-time, mais aussi le long métrage- et c’est bien parti pour qu’il y en ai un- et la bande dessinée. Je ne ferai pas les dessins, mais j’écrirai. Pas un mot ne sort de Kaamelott s’il n’est pas de moi. C’est quelque chose que j’ai demandé pour garder la cohérence de l’ensemble. Ce ne sont pas des produits dérivés : ces éléments font partie de l’histoire, dont certaines parties sont racontées de plusieurs façons sur plusieurs formats. Cela représente beaucoup de travail, mais il ne faut pas exagérer, ce n’est quand même pas l’usine.

Par rapport à l’histoire que vous avez dans la tête, quel format convient le mieux à Kaamelott ?Je n’ai jamais vraiment réfléchi à ça. Sur M6, on me demande trois minutes et trente secondes, je fais trois minutes et trente secondes. Dans ce laps de temps, la construction interne est toujours en trois actes. Je suis quelqu’un qui est fasciné par la structure, mais en trois minutes, une structure est très fugace. Je suis donc ravi de pouvoir créer autre chose avec Kaamelott. On va faire les primes, il y aura des seize ou dix-sept minutes, on va même faire les longs métrages, il y aura peut-être une trilogie de longs métrages, ce qui fera quand même une épopée de sept heures ! Je ne sais pas ce que je préférerai. Maintenant que je maîtrise ce monde là avec ses personnages, je suis ravi de décliner le concept en plusieurs choses différentes. C’est vrai qu’avec le trois minutes, je suis souvent obligé de couper des choses que j’aime bien.

Vous n’avez pas du tout l’angoisse de la page blanche. Mais la structure d’un long métrage est plus exigeante que celle de trois minutes trente…Du point de vue de la structure, je suis un grand amoureux de la technique américaine. Je suis parti dans le monde entier pour en savoir un peu plus sur le sujet et j’ai dévoré tous les livres que j’ai trouvés. Une fois que j’ai compris que cela pouvait être autre chose qu’incarcérant, je me suis pris d’affection pour ces techniques. Et j’ai compris une chose : ce qui est important n’est pas ce qu’on raconte, mais ce qu’il y a dessous. C’est l’aspect mythologique et l’aspect commun qui parle à tout le monde qui est important. Si vous allez dans une surface spécialisée, vous pouvez prendre tous les DVD qui sont dans tous les rayons et les diviser, en terme de structures, en quatre ou cinq cartons, pas plus. Tous les films racontent la même histoire, il existe plusieurs traitements derrière. En ce qui me concerne, le traitement arthurien ne m’ennuie pas. Si j’avais développé un sujet plus contemporain, je pense qu’au bout d’un moment j’en aurais eu marre. Mais là, c’est tellement gratifiant.Quand les gens me reconnaissent dans la rue, ils m’appellent Arthur. JE ne m’en lasse pas, ni des personnages, ni de la quête du Graal, qui pourrait durer 10 ans si je le voulais. Je ne peux pas être frustré avec un thème aussi vaste.
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MessagePosté le: Sam 12 Aoû 2006 - 15:20    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Merci pour cette interview !
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MessagePosté le: Mar 15 Aoû 2006 - 22:19    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

mais de rien, j'essaie d'apporter ma petite petite petite pierre a l'édifice Bien content
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MessagePosté le: Mer 11 Oct 2006 - 06:12    Sujet du message: Dans Historia, France soir, Répondre en citant














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MessagePosté le: Mer 11 Oct 2006 - 06:15    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant




Alexandre Astier : "Je suis pire qu'avant !"

Il vient d'obtenir un prix pour sa série, au Festival de la fiction de Saint-Tropez. Pour 'Télé Poche', Alexandre Astier lève le voile sur la saison 4 de Kaamelott.

25/09/2006

TELE POCHE : Au rayon nouveautés de cette saison 4, qu'avez-vous à nous annoncer ?
Alexandre Astier : A la fin de la saison 3, vous avez vu Guenièvre qui foutait le camp avec Lancelot, eh bien, vous allez avoir droit à la vie de Guenièvre et Lancelot, à la consommation de l'union entre Arthur et la femme de Karadoc... Donc la saison 4 sera plutôt axée sur les intrigues amoureuses. Et le petit scoop, c'est qu'à partir de la saison 5, que l'on tourne actuellement, M6 va diffuser des épisodes de sept minutes, et non plus deux de trois minutes trente à la suite.

TELE POCHE : Quels seront les guests de cette saison ?
Alexandre Astier : Antoine de Caunes, François Rollin, Élie Semoun, Claire Nadeau...

TELE POCHE : Perceval et Karadoc sont-ils toujours aussi bas de plafond ou ça s'améliore un peu ?
Alexandre Astier : Ils restent parfaitement bas de plafond, mais ils varient la façon de le montrer : ils cherchent toujours plus loin. Disons qu'ils ne sont jamais efficaces mais sans jamais perdre leur motivation !

TELE POCHE : On sait que vous êtes très ferme sur les prix question concession. Le succès vous aurait-il assoupli ?
Alexandre Astier : J'ai l'impression que je suis pire qu'avant. J'ai commencé sans faire partie de la télé donc, pour voir si mon idée fonctionnait, j'étais obligé de faire comme je le sentais. Sinon, comment aurais-je su ce qui ne marchait pas ! Et puis, c'est mon caractère, j'ai dit : "Je veux Kaamelott comme ça, il sera comme ça ! Et si je commets des erreurs ce seront les miennes." La plupart des gens sont moins exigeants, mais je veux bien passer pour un emmerdeur. Si je n'avais pas l'Audimat, je serais juste un emmerdeur, là, en plus, on m'écoute.

TELE POCHE : N'est-ce pas épuisant de se battre ainsi pour tout ?
Alexandre Astier : Je vieillis peut-être plus vite que je devrais ! Mais bon, je n'ai jamais été trop douillet de ce côté-là. Oui, c'est épuisant, mais ce qui aurait été intenable, c'est si je n'étais pas arrivé à obtenir des gens avec qui je bosse une fidélité à la série et un vrai investissement. Sans oublier un public qui a l'air d'aimer.

TELE POCHE : Puisque vous aimez tourner en famille, prévoyez-vous un rôle de nouveau-né pour bientôt (Alexandre Astier vient d'être papa pour la quatrième fois) ?
Alexandre Astier : Oui, je vais le mettre ! C'est vous qui m'y faites penser, et je vais le faire !

* Entretien : Isabelle Dhombres pour 'Télé Poche'
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MessagePosté le: Mer 11 Oct 2006 - 10:17    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Héhé sympa comme tout, j'aime bien la personnalité de Sire ASTIER, "je suis un emmerdeur et comme je fait de l'audimat on m'écoute..."
c'est énorme !

Merci Percy !
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MessagePosté le: Mer 18 Oct 2006 - 12:04    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott Répondre en citant

Citation:
TELE POCHE : Puisque vous aimez tourner en famille, prévoyez-vous un rôle de nouveau-né pour bientôt (Alexandre Astier vient d'être papa pour la quatrième fois) ?
Alexandre Astier : Oui, je vais le mettre ! C'est vous qui m'y faites penser, et je vais le faire


Ayez l'oeil ! Bien content
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:32    Sujet du message: Les interviews d'Alexandre Astier sur Kaamelott

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